Le construction de vos espaces de vie est une histoire dont vous etes le principal acteur. Il semble naturel de vous faire participer a sa composition.

Plus encore : Ensemble,  soyez l’auteur de l’histoire !

Les groupes d’habitants qui portent des projets d’habitats groupés sont assez souvent constitués de personnes souhaitant rompre avec la logique  « j’acquiers, tout seul dans mon coin, mon logement », au profit de toute une autre logique «  mon immeuble est le lieu d’expression d’une action auto-décidée, collective, éco-responsable et solidaire »

Construite assez souvent autour d’un mode d’habiter standard, l’offre « de base » laisse guère la place à l’innovation sociale et à l’installation du lien. La présence d’un communauté habitante, un groupe de futurs voisins au moment de la conception, ce en tant qu’individu ET en tant que  Groupe valorise la capacité de chacun à affirmer ses besoins et  à tisser du lien.

Tout doucement, les idées partagées, les expériences d’habiter des uns et des autres se connectent et formalisent des espaces. De l’En-commun naît un modèle de co-vivre .

Dans un schéma classique, c’est l’architecte et son maître d’ouvrage qui composent  le mode de vie à l’immeuble et chacun chez soi. Ils vous imaginent investir des lieux et faire vivre des espaces. Bref, ils parient sur vous en vous prêtant des intentions de vivre individuellement ou en collectivité et ils tentent, autant que possible, d’accuser réception de vos nouveaux modes d’habiter ou de travailler.

La simple volonté de bien faire n’est guère suffisante pour traduire réellement les attentes des acquéreurs. Les interprétations données aux nouveaux usages permettent, au mieux, de coller partiellement aux attentes des ménages, au pire, de créer la frustration. Les ménages acquéreurs,  inconnus lors de la programmation, subissent les espaces offerts et sont réduits à s’accrocher à quelques travaux modificatifs obsolètes et coûteux pour personnaliser leur  bien.